Dimanche 9 Août 2015

Place de l’Office du Tourisme - Villard-de-Lans, 11h00
Fête du Bleu

Cyril Divin - Cor et Cor des alpes
Albin Le Bossé - Cor et Cor des alpes

      

 

Le cor des Alpes, utilisé autrefois par les bergers, servait à rassembler les troupeaux mais aussi de moyen de communication, entre Alpages ou vers la vallée. Il est fabriqué habituellement en épicéa et sa tonalité varie selon sa longueur.

 

Cyril Divin et Albin Le Bossé nous ont concocté un moment musical … surprise spécialement pour le Festival, dans le cadre de la fête du bleu qui se déroule cette année à Villard.


Eglise de St-Martin-en-Vercors, 18h30
L’Arlésienne

Ensemble “Musiques-en-Vercors”
Stanislas Grassian - Récitant
Thierry Boiteux - Flûtes
Sébastien Vanlerberghe - Hautbois
Eric Belleudy - Clarinette
Xavier Rosselle - Saxophone
Serge Fustin - Basson
Albin Le Bossé - Cor
Marie-Christine Belleudy, Anoulay Valentin, Céline Prévot - Violons
Véronique Desloges - Alto
Romain Hugon, Pascal Jemain - Violoncelles
Sylvain Courteix - Contrebasse
Delphine Benhamou - Harpe
Philippe Cornus, Dominique Naninck - Percussions
Franck Masquelier - Direction

L'Arlésienne de Georges Bizet est une musique de scène composée pour le drame en trois actes éponyme d'Alphonse Daudet, créée à Paris au Théâtre du Vaudeville, le 1er octobre 1872. Jouées entre ou en même temps que les dialogues, les différentes pièces sont intimement liées à la trame théâtrale. Elles soulignent la dramaturgie, approfondissent la psychologie des personnages, décrivent des événements non représentés sur scène ou assurent la transition entre les scènes ou les actes.

 

Dans le mois qui suit le fiasco théâtral, Bizet réutilise quatre numéros de sa musique, les restructurant et les adaptant en une suite de quatre mouvements pour orchestre symphonique. Le 10 novembre 1872, la première prestation au Cirque d'Hiver sous la direction de Jules Pasdeloup est un triomphe populaire jamais démenti depuis. En 1879, quatre ans après la mort du compositeur, un de ses amis, Ernest Guiraud, adapte à son tour une nouvelle suite sur des numéros de la musique de scène, y ajoutant également un menuet emprunté au troisième acte de La Jolie Fille de Perth, opéra de 1866 d'après Walter Scott

Les deux suites sont construites comme de petites symphonies de la période classique, en quatre mouvements. Pour s'adapter au format de concert, elles ne suivent pas la chronologie de la pièce de Daudet. Le traditionnel orchestre symphonique s'enrichit de la toute dernière création instrumentale : le saxophone alto. Bizet, connaissant bien les problèmes de certains orchestres pour avoir un effectif complet, a noté sur certaines partitions des passages “à défaut“ (écrits en notes plus petit) en cas d'absence de tel ou tel instrument.

 

Le Festival rend à nouveau hommage à Georges Bizet avec l’Arlésienne, (après Carmen en 2014). Dans ce programme original qui fait lien entre la musique et la danse écrite pour l’orchestre, seront interprétées en première partie des pièces incontournables du concert : trois danses slaves de Dvorak, trois danses hongroises de Brahms et la valse n°2 de Shostakovitch, rendue célèbre comme musique à l’image. L’Ensemble Musiques-­en-Vercors sera au complet.

 
Au programme :
  • Anton Dvorak (1841 - 1904) : Trois danses slaves op.46
  • Johannes Brahms (1833 - 1897) : Trois danses hongroises
  • Dimitri Shostakovitch (1906 - 1975) : Valse de la suite Jazz n°2
  • Georges Bizet (1838 - 1875) : Suites d’orchestres n°1 et 2, extraites de l’Arlésienne